les philosophes qui nous enseignent la joie

Publié le par Margotte

"Les trop rares philosophes à s’être penchés sur la question l’affirment : l’homme n’est vraiment homme que dans la joie ! "

"Cherchez « joie » dans un dictionnaire de philosophie basique, vous ne trouverez rien. Tapotez sur votre clavier, les petites mains invisibles qui opèrent sur le Net tendent à vous renvoyer inexorablement à « bonheur ». Aucune joie dans la philo ? La plupart des penseurs se méfient d’elle : trop paroxystique, trop inquiétante. Perte de contrôle de soi pour Platon, elle jouxte carrément la folie – mania en grec. Les philosophes stoïciens en quête d’ataraxie, état intérieur de calme plat, la jugent trop bruyante, trop physique. Leurs cousins les épicuriens sont à la recherche du bonheur – bonheur qui se résume pour eux à l’absence de souffrance : pas de quoi se réjouir et encore moins éclater de rire. Épicure, ami de la vie simple et ennemi du luxe, guide tout à fait acceptable pour les ennemis du trop de consommation, ne porte pas à l’enthousiasme. "

« À mon sens, il est temps de retrouver Bergson, car ses idées sont particulièrement actuelles et bienvenues dans une époque dominée par la recherche effrénée du plaisir égoïste, de la consommation compulsive – consommation des biens, des objets, des personnes. C’est le règne de l’éphémère, du jetable. Ce plaisir-là est difficilement compatible avec la sérénité, il enferme dans la répétition, il est mécanique. La joie au contraire exige un effort, un acte créateur, altruiste. "

la joie nous rend plus fort

elle nous aide à supporter la cruauté du destin

elle témoigne du triomphe de la vie

la joie, une façon d'être qui se décide
la joie exige un effort, un acte créateur, altruisme...

link (arcticle psychologie magazine)

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