Nos séparations

Publié le par Margotte

de David Foenkinos
jeune écrivain qui a étudié les lettres à la Sorbonne, le jazz et enseigne la guitare !

« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline, bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. » Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.

j'ai emprunté ce livre sur recommandation à la bibliothèque.
j'aime assez dans la démarche de la lecture, le livre recommandé, le livre prêté, le livre offert qui nous emmène parfois vers quelque chose vers quoi nous ne serions pas allées naturellement.
la découverte, la surprise quelque part.
c'est un livre dans un style moderne qui fait référence à des évènements actuels.
le sujet est un classique :  je t'aime, moi non plus... avec des personnages qui peuvent faire un peu caricatures... mais l'écriture est sympa, rythmée, qui prête parfois à sourire.

pas un grand livre mais un livre sympa pour se détendre.

extrait :
“Nous sommes allés chez Ikea, et nous nous sommes disputés chez Ikea. Dans ce grand magasin, ils devraient embaucher un conseiller conjugal. Car s’il existe un endroit où le cœur des couples se révèle, c’est bien là. Je me demande même si tous ces meubles à construire ne sont pas qu’un grand prétexte pour semer la zizanie sentimentale. Je suis presque certain que le fondateur d’Ikea devait être un Suédois dépressif (on frôle le pléonasme), sans vie affective, et qu’il a trouvé le moyen d’anéantir celle des autres.” (p. 69)
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