La valse lente des tortues
non, non, je n'ai pas photographié des tortues dansant la valse...
je ne fais allusion à personne de mon entourage...
il s'agit simplement du titre du livre que je suis en train de dévorer.

ce bouquin fait suite à un 1er que j'amais bien aimé aussi : une histoire d'yeux jaunes de crocodiles !
en tous les cas, chapeau à Katerine Pancol pour les titres.
voilà deux livres sympathiques, plaisants à lire, qui ne prennent pas la tête... son personnage Joséphine est attachante. on traverse tout au long du livre des moments de compassion sincère, à des moments où on aurait envie de la secouer...
si l'histoire vous intéresse en voici un résumé :
Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenia, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d'oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l'a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.
je ne résiste pas à un petit clin d'oeil à certains de mes lecteurs en leur livrant une petite critique du livre parue dans l'Express !
L’Express - Marianne Payot (27 Mars 2008)
Moins maîtrisé et plus archétypal que 'La Consolante' d'Anna Gavalda, le dernier pavé de Pancol atteint néanmoins son but : passer du baume au coeur à tous les gentils dominés d'aujourd' hui.
"La Consolante" attend à ma tête de lit que je le lise. ça fera l'objet d'un prochain article !
je ne fais allusion à personne de mon entourage...
il s'agit simplement du titre du livre que je suis en train de dévorer.

ce bouquin fait suite à un 1er que j'amais bien aimé aussi : une histoire d'yeux jaunes de crocodiles !
en tous les cas, chapeau à Katerine Pancol pour les titres.
voilà deux livres sympathiques, plaisants à lire, qui ne prennent pas la tête... son personnage Joséphine est attachante. on traverse tout au long du livre des moments de compassion sincère, à des moments où on aurait envie de la secouer...
si l'histoire vous intéresse en voici un résumé :
Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenia, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d'oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l'a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.
je ne résiste pas à un petit clin d'oeil à certains de mes lecteurs en leur livrant une petite critique du livre parue dans l'Express !
L’Express - Marianne Payot (27 Mars 2008)
Moins maîtrisé et plus archétypal que 'La Consolante' d'Anna Gavalda, le dernier pavé de Pancol atteint néanmoins son but : passer du baume au coeur à tous les gentils dominés d'aujourd' hui.
"La Consolante" attend à ma tête de lit que je le lise. ça fera l'objet d'un prochain article !
Publicité