Ni d'Eve ni d'Adam
Le retour d'Amélie au pays du soleil levant. Après ‘Stupeur et tremblements’, ‘Ni d’Eve ni d’Adam’ raconte la liaison amoureuse d’Amélie la Belge et de Rinri le Japonais - à qui la jeune femme doit apprendre la langue de Molière. Quand Amélie parle d’amour, c’est avec un détachement subtil, une pudeur délicieuse et une pointe d’ironie. L’autofiction est un genre dans lequel Amélie Nothomb déambule gracieusement. Sentiments et émotions sont captés, détaillés, décryptés et deviennent palpables. Quand Amélie parle d’amour, c’est aussi prétexte à épingler aux murs quelques paysages, quelques saveurs, quelques traditions sentimentales, de ce Japon si singulier. Prétexte également à multiplier les remarques linguistiques et littéraires congrues. Elle est drôle, parfois mordante. La chute savoureusement lâche. Une lecture agréable malgré une histoire somme toute bien banale !
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